Mutations rares

On sait peu de l’épidémiologie génétique des rares variantes déficientes en alpha-1-antitrypsine, dont on considère qu’elles ne dépassent pas 2 à 4 % de l’ensemble des variantes. Toutefois, la prévalence de ces variantes peut être plus élevée qu’on ne le pensait auparavant, car les variantes rares déficientes en alpha-1-antitrypsine peuvent être confondues avec la variante PI*Z et elles sont donc mal diagnostiquées.

Les deux allèles déficitaires les plus courants sont les allèles S et Z, mais il existe au moins 30 allèles rares supplémentaires associés à des taux d’AAT réduits ou absents (les mutations dites Null).

La combinaison de l’allèle M avec tout allèle déficient ou Null (Z, Mprocida, Mpalermo, Mheerlen, et les allèles Q0soest et Q0amersfoort nouvellement identifiés) produit des déficiences légères à intermédiaires en α1AT, avec des concentrations entre 64-130 mg/dL.

Quelques exemples de mutations rares sont Mheerlen, Mmalton, Mpalermo, Mpittsburg, Mprocida, Q0Soest et Q0amersfoort.

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